Préjudice d’agrément : perte d’activité ou de loisirs
Le préjudice d’agrément concerne la perte ou la limitation d’une activité sportive, de loisir ou associative pratiquée avant l’accident.
Guides consacrés aux différents préjudices corporels, à la nomenclature Dintilhac, aux pertes de revenus, aux souffrances, à l’aide humaine et aux frais.
Le préjudice d’agrément concerne la perte ou la limitation d’une activité sportive, de loisir ou associative pratiquée avant l’accident.
L’incidence professionnelle correspond aux conséquences durables d’un accident sur la carrière, la pénibilité du travail ou l’avenir professionnel.
L’aide humaine, ou assistance par tierce personne, peut être discutée lorsqu’une victime a besoin d’aide dans sa vie quotidienne après un accident.
Les souffrances endurées correspondent aux douleurs physiques et psychologiques subies entre l’accident et la consolidation.
Le déficit fonctionnel permanent correspond aux séquelles physiques ou psychiques qui persistent après la consolidation de l’état de santé.
Le déficit fonctionnel temporaire correspond à la gêne subie dans la vie quotidienne avant la consolidation de l’état de santé.
La nomenclature Dintilhac permet de classer les postes de préjudice après un accident corporel afin de mieux comprendre l’indemnisation.
Après un accident, les préjudices indemnisables peuvent concerner les frais, pertes de revenus, douleurs, séquelles, aide humaine et conséquences professionnelles.